jean-luc mélenchon

La quête d’une réelle unité de la gauche pour 2017 ...

...et d’une synthèse qui satisferait tout le monde est chimérique. (par R Marlelli dans Regards)

Sans attendre une complète refondation, il faut, ensemble, se donner les moyens de battre le social-libéralisme qui tue la gauche.

Des appels à l’unité se succèdent. Bien : il vaut mieux être en bonne santé que malade, rassemblés que désunis. Mais il existe aussi ce que l’on peut appeler un principe de réalité.

La gauche ne va pas bien, parce que c’est une gauche de renoncement qui tient le haut du pavé, depuis plus de trente ans. En face d’elle, une gauche de rupture a longtemps été déstabilisée et éparpillée. Elle a raté des occasions, s’est entêtée dans de vieilles chamailleries, n’a cessé de vouloir régler des comptes d’avant-hier. Pour la première fois depuis longtemps, en 2012, elle a commencé à s’unir. Elle l’a fait dans une forme imparfaite, discutable, brinquebalante. Cela s’est appelé le Front de gauche.

À la présidentielle précédente, sur le nom de Jean-Luc Mélenchon, elle a commencé à agréger de nouveau les voix de celles et ceux que le social-libéralisme ne faisaient décidément pas rêver.

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"Bombarder la Syrie serait ajouter la guerre à la guerre"

huma-1.jpgDe plus en plus, les bruits de bottes masquent la voix des partisans d’une solution politique en Syrie. Alors qu’une intervention militaire occidentale semble de plus en plus imminente, le Front de gauche continue à appeler à mesurer les risques d’embrasement au Moyen-Orient.
Si le PCF condamne sans ambigüité les crimes d’Assad, le parti considère qu’une "intervention militaire de Washington et de ses alliés constituerait un degré supplémentaire dans l'inacceptable, dans cette escalade sans issue. Bombarder la Syrie serait ajouter la guerre à la guerre.

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